Zoom sur image

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Regardant une vielle photo,jaunie par le temps,je tombe sur un visage trés cher à moi.Cheveux blancs bouclés,un sourire à peine déssiné sur ses lévres,une éxpréssion qui en dit long sur sa bonté innée.Sonvisage évoque en moi des souvenirs encrés à jamais dans mon coeur.D'un coup je sents l'odeur typique de la craie,celui acre de l'ancre,et celui inconfondible des vieux livres.Habillé toujours en trois piéces noir,chemise blanche,cravate noire, il savait se faire respécter sans jamais hausser le ton.C'est lui qui m'a appris à lire,mais surtout c'est lui qui m'a fait aimer la lecture.Un jour il m'a dit: lis en profondeur il libro"CUORE" de Edmondo de Amicis,tu y trouveras les enseignements qui te guideront tout le long de ta vie. Je vous ai entendu,Monsieur le professeur,et je vous remércie.Cher Giovanni Di Pino,c'esr à mon tour d'avoir les cheveux blancs,et je peux vous assurer que vous avez toujours une petite place dans mon coeur.

# Postato martedì 13 novembre 2007 09:20

Personnage d'un autre temps

Il venait de nulle part,et avait choisi de vivre dans les rues d'Amalfi.Chacun s'évértuait à dire la sienne sur ses origines,mais personne n'a jamais su la verité.Ce dont on est sûr c'esr son prénom:PAOLO.Unjour les amalfitains ont décrété qu'il était originaire de Conca,et tout le monde l'appelait"Paolo e Conca"Un personnage qui ne dérengeait personne,mais qui faisait l'objet de plésenteries assez méchantes de part de tous,moi compris.Le jour il prenait place, avec son sac en joute contenant ses maigres affaires personnelles,sur la place Flavio Gioia,et commencait son travail quotidien.Avec une craie il déssinait un rond qui pour lui representait la terre.Puis il prenait des grains de mais et les disposait suivant un critére bien à lui.Il se concentrait sur son sujet,et commençait à multiplier le nombre de ses grains par des chiffres astronomiques,ce qui donnait des resultats à plousieurs dizaines de chiffres.Il etait convencu qhe avec ses calculs il était le seul à pouvoir sauver le monde.Quand on se moquait de lui,il n'était jamais aggréssif.Il prenait son sac et se déplaçait quelques metres plus loin.On le disait fou mais je ne sais jusq'à quel point,on le disait riche et noble déchu,marié avec des enfants.Un jour il est disparu en emportant son secret avec lui.

# Postato martedì 13 novembre 2007 10:18

Mon frére

Mon frére
Dans la via San Simone mamére a mis au monde sept enfants.Elle les a élevé avec beaucoup de sacrifices, à cause de la guerre,mais elle n'a pas eu le temps ni les moyens de les éduquer.Ainsi chacun a grandi suivant son chemin en perdant de vue la cohésion familiale.Moi aussi je peux dire que me suis élevé tout seul sans avoir aucun point de référence..J'ai maintenant soixante dix ans et si je regarde en arrière je constate ,avec tristesse mais, aussi avec joie, qu'un seul est toujours resté à mes côtés, et ce n'est pas celui que vous pensez.Je veux parler de Salvatore qui m'a toujours soutenu, encouragé et aidé dans les moments les plus difficiles de ma vie.Entre nous il y a réspect réciproque et surtout une affection sincère que rien ne pourra èffacer.Comment pourrai je oublier dans ce contèxte Nina?Elle aussi a su me reconforter quand j'en avais vraiment besoin. Je garde pour Salvatore et Nina une large place dans mon coeur.

# Postato mercoledì 14 novembre 2007 05:32

Le sport et la mort

Dimanche 11 novembre a été une journée triste pour le sport italien et pas seulement.Une tragedie s'est produite à 9h15 prés d'Arezzo en Toscane.Un jeune supporteur de l'équipe de football de la Lazio de Rome,a été victime d'une tragique méprise de la part d'un policier.Il avait 26 ans et de toute évidence était un jeune sans histoire.Gabriele Sandri, c'est son nom,se rendait à Milan pour supporter son équipe de coeur,quand un policier,alerté par des cris venant de l'autre côté de l'autoroute, a tiré sur une voiture qui se trouvait sur l'aire de service..A cette tragedie s'en est ajoutée une autre,encore plus grave.Les Ultras,les soit-disant supporteurs fidèles de toutes les équipes,delinquents de profession et affiliés à l'èxtrème gauche,sont déscendus dans la rue et ont brulé tout sur leur passage,et ont fait plus de 75 bléssés.Ce n'est pas un comportement de personne civilisée et le reprouve fortement. Le foot doit rester un jeu et il est grand temps que les autorités empêchent à ces hors la loi de s'approcher des stades.Le foot n'a rien à voir avec les criminels.
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# Postato mercoledì 14 novembre 2007 10:12

La peur au ventre

La peur au ventre
Hiver 1944.J'avais 6 ans,mais le souvenir de cette journée est encore bien présent dans ma mémoire.Nous étions tous réunis dans la vaste chambre de mes parents.Un crieur dans la rue avait annoncé un prochain débarquement militaire et qu'il fallait être attentifs.La ville était envelopée dans la pénombre,la nuit tombait.La faible flamme d'une lampe à petrole éclairait à peine la pièce.Pour se donner du courage,ma mére a commencé à réciter le rosaire,en coeur nous enchainions les AVE.Déhors régnait le silence ,un silence qui n'annonçait rien de bon.Le tocsin nous fait sursauter,suivi par la sirène municipale.Il fallait vite se mettre è l'abri.Le sous-sol était le seul endroit sûr.On était tous autour de nos prents,sauf Andrea qui a voulu jouer les courageux mais vite ravisé.Tout le quartier était réuni.Assis à même le sol, la tête entre les jambes on attendait que quelque chose se passe.Tout d'un coup un grand fracas,une pluie de morceaux de verre tombait dans la cour,le ciel est devenu rouge comme si la ville était en proie à des flammes gigantèsquese .Enfin la clôche de l'èglise nous annonce la fin du cauchemar.Il y a une suite à cet épisode que je raconterai dans un prochaîn article.

# Postato giovedì 15 novembre 2007 05:56